Après 12 jours de violences en banlieues et les réponses de fermeté du gouvernement, le SNES-FSU rappelle que l’Ecole est confronté quotidiennement aux difficultés de ces quartiers et réclame une relance de l’éducation prioritaire ainsi qu’une autre politique de la ville.

Le SGEN-CFDT estime pour sa part que l’Ecole a un rôle à jouer dans l’intégration mais constate le manque de moyens notamment dans les ZEP. Pour le SE-UNSA, il faut améliorer l’encadrement des élèves dans les quartiers sensibles.

Enfin, la FSU estime urgent d’en finir avec « les suppressions de postes qui frappent prioritairement les établissements des quartiers les plus en difficulté » et de relancer une politique d’éducation prioritaire.

Sources AFP, AEF