Je me présente : PE retraitée depuis 1 an. J’ai pratiqué avec enthousiasme mon travail mais avec une classe de PS à plein temps (avec des objectifs normalement ambitieux) et les multi-fonctions de direction, j’étais épuisée. J’ai été directrice en élémentaire et puis en maternelle : l’école maternelle c’est épuisant parce que les enfants sont très jeunes, il y a une vigilance accrue, les parents sont présents au quotidien avec leurs problèmes, le personnel communal est à gérer dans l’intérêt des enfants et c’est à mettre en oeuvre !!
Je continue à m’informer sur des sites professionnels car je suis DDEN et j’interviens dans mon ancienne école dans le cadre de « Lire et Faire Lire ». J’ai rencontré une dizaine d’IEN durant ma carrière, tous, toutes, très différents mais tous humains et compétents. Je ne suis donc pas très étonnée par les exigences que l’auteur place dans une inspection idéale qui devrait satisfaire la majorité des hommes et femmes de bonne volonté que sont les collègues, instit de base dont j’ai été.
Par contre, je souhaiterais savoir comment il gèrerait une inspection avec un(e) collègue « en souffrance » ou vraiment opposé au « système » par exemple . Un de mes amis IEN me dit un jour que les « bons enseignants le restent, mais que les mauvais- il en avait donc rencontrés…- le restent aussi ! L’objectif que j’aurais eu si j’avais été IEN (éventualité que j’avais envisagée…) ç’eut été de convaincre ceux que mon ami appelait dans une conversation privée « les mauvais ». Appliquer aux enseignants la phrase employée pour les ZEP : donner plus à ceux qui ont moins…Utopie ?