La chercheuse Nadia Nakhili publie une étude dans la revue « Education & Formation » sur l’impact du contexte scolaire dans les choix d’orientations des élèves de terminale. L’enquête note que les projets d’études supérieures varient selon le degré de réussite, la série du baccalauréat, le milieu social ou le genre mais aussi des caractéristiques des établissements. Un élève de lycée dit « favorisé » aurait ainsi 1,3 fois plus de chances de demander une classe préparatoire pour poursuivre ses études.

Les enseignants joueraient un rôle dans cette orientation. Selon l’étude, les professeurs des établissements favorisés auraient des pratiques pédagogiques et d’information différentes. En revanche, dans les établissements de type défavorisé, les enseignants seraient moins optimistes sur la réussite de leurs élèves. L’auteur suppose que ces professeurs encourageraient moins leurs élèves à s’engager dans des études longues, sélectives ou élitistes.

Source : AEF, www.u-bourgogne.fr/upload/site_120/publications