Paul Malartre, secrétaire général de l’Enseignement catholique, a demandé hier mardi 20 septembre 2005, lors de sa conférence de presse de rentrée, « 1 000 postes de professeurs en plus face à la hausse du nombre d’élèves ». De 2002 à 2004, le privé catholique a gagné 20 000 élèves, dont 13 000 à la seule rentrée 2003. Mais il en refuse autant à chaque rentrée (23 000 pour la rentrée 2005).

Selon Paul Malartre, « l’enseignement catholique, qui représente 97,7 % du privé sous contrat et deux millions d’élèves, n’est ni l’enseignement public, ni l’enseignement privé, ni même un enseignement privé subventionné. Il est un enseignement associé au service public d’éducation […] et participe clairement à l’école de la République ». A ce titre, il ne réclame pas l’égalité de traitement mais « la parité ». Il demande donc que sa dotation en postes d’enseignants « accompagne l’évolution de la demande ».

Source Libération