Je pense qu’à cet âge la place de l’enfant est encore auprès de sa maman sauf à considérer qu’il se trouve dans un milieu défavorisé. Dans ce cas on peut considérer que la maman n’est pas apte à l’élever (mais qui peut en juger ?) ou que le milieu ne lui permet pas d »évoluer dans de bonnes conditions sanitaires, morales, psychologiques…, et là aussi, se pose le problème : qui va en juger ou décider ? La scolarisation à 2 ans avec visée de socialisation paraît judicieuse mais à choisir entre « beneficier » de la présence aimante rien que pour lui de la part de sa mère et se trouver dans un groupe de 30 congénères pendant 6 heures, dans une salle de classe. Je lui souhaite la première possibilité.

Et à 3 ans à l »entrée dans la petite section, l’enfant serait plus mûr affectivement et serait plus facilement motivable pour les apprentissages. Mais qu’en serait-il de l’enfant de la maman « défavorisée » ? On peut penser que l »école lui serait plus profitable que de rester au foyer.

A réfléchir de la sorte on peut être amener à penser que la réponse ne peut être qu’individuelle. Tel enfant bénéficiera d’une scolarisation précoce alors qu’un autre gagnerait à encore rester auprès de sa maman.
Je garde une préférence tout de même pour la scolarisation à 3 ans car elle évite aussi de faire jouer, à l’école, le rôle d’une garderie ?

Que veut-on espérer gagner par une scolarisation à 2 ans ?