Le ministre de l’Education nationale François Fillon « ne renonce pas à la réforme du bac », a indiqué son cabinet aujourd’hui vendredi 11 février 2005. « On a dit qu’on laissait le temps au groupe de travail de réfléchir. Rien n’est changé », a-t-on précisé.

Pourtant, selon Le Monde, daté du 12 février 2005, « la réforme du baccalauréat n’aura pas lieu ». Si officiellement les annonces de François Fillon sur le prolongement de deux mois des réunions du groupe de travail sur le baccalauréat marquent « une pause » dans la réforme, « officieusement, l’affaire est reportée sine die », selon le quotidien.

Jean-Pierre Raffarin, a pour sa part pris date de la crainte des élèves et des parents d’un « bac à deux vitesses ». Ainsi, vendredi matin, il a expliqué que le gouvernement voulait « un bac solide, qui puisse permettre l’entrée dans l’enseignement supérieur, qui conduise les jeunes à la réussite ». « Nous avons le même intérêt, les uns et les autres : que le bac soit reconnu par tous comme la clef de l’avenir ».

Source AFP, Le Monde