L’UNSA-éducation, la FCPE et les lycéens de l’UNL ont finalement décidé de
participer au groupe de travail ministériel sur la réforme du bac. Ils
menaçaient de quitter cette instance mais le ministre a répondu à certaines de
leurs revendications notamment un délai de deux mois pour déposer leurs
conclusions. En revanche le report d’un an de la réforme, demandé par ces
organisations, n’a pas été accepté. L’UNSA, la FCPE et l’UNL émettent néanmoins
des réserves et comptent insister sur la nécessité du maintien d’un examen
national pour assurer l’égalité entre les candidats.

En revanche, le SNES, le SNUEP et le SNEP-FSU refusent toujours de participer au
groupe de travail sur la réforme du bac. Selon ces syndicats, les conditions ne
sont pas réunies. Ils exigent que le groupe de travail puisse étudier d’autres
possibilités que celles proposées par le ministre. La réforme prévoit la mise
en place de six disciplines en épreuves terminales et l’instauration du
contrôle continu pour les autres.

Le SN-FO-LC refuse également de participer à ces réunions de travail. Le syndicat
demande le maintien d’épreuves terminales et anonymes pour garantir la valeur
nationale du diplôme. Une pétition de 15 000 signatures a été déposée au
ministère pour réaffirmer l’attachement des personnels de l’Education à la
préservation du caractère national de l’École.

Source : AFP, AEF