Le groupe de travail sur la modernisation des baccalauréats doit se prononcer d’ici le 15 avril sur la limitation du nombre d’épreuves terminales et l’introduction du contrôle continu. Le projet de loi d’orientation sur l’avenir de l’école prévoit en effet de réduire à six le nombre d’épreuves finales. Selon le texte ces six épreuves pourront être différentes selon les séries. Le ministre de l’Education nationale veut également préserver la valeur nationale du diplôme et l’égalité des candidats tout en introduisant de nouvelles formes d’évaluation.

Les participants à cette réunion ont exprimé deux positions différentes. L’une plutôt favorable au contrôle continu en cours de formation, l’autre contre. Pour le SNES-FSU, les établissements ne doivent avoir le pouvoir d’être à la fois juge et parti. A l’inverse, la FCPE se déclare favorable au contrôle continu déjà utilisé pour d’autres examens.

Quoiqu’il en soit, le groupe de travail, qui s’est réuni le 17 janvier dernier, déplore que la réflexion sur la réforme soit trop cadrée par le ministère. Selon un participant du SNES-FSU, la réforme du bac est nécessaire mais trop intégrée au projet d’orientation que le syndicat combat. Le syndicat estime ainsi que cette réforme ne doit pas se faire « à marche forcée ».

Source : AEF