« J’écoute toutes les formes d’expression et la grève en est une. Mais les revendications sont tellement diverses qu’on a du mal à en retenir une », déclare sur France 2, le ministre de l’Éducation nationale, François Fillon, aujourd’hui, mardi 7 décembre 2004.
Au sujet de l’enquête PISA, il constate la « stagnation » voire « l’érosion » des résultats scolaires des jeunes Français. « C’est la raison pour laquelle, je propose une loi pour réformer l’école », affirme-t-il.
Concernant le remplacement des enseignants absents, le ministre note que « si on n’écrit pas [ce dispositif] dans un texte, ça ne se fera pas ». Ces remplacements doivent s’effectuer « sur une base de concertation et de volontariat », mais aussi le cas échéant la loi aidera les chefs d’établissement « à contraindre ».
Enfin, selon le ministre, la réforme du baccalauréat sera achevée d’ici à la mi-2005 et sera mise en place en 2007.