les savoirs communs :
il existe depuis fort longtemps des listes et directives formant un ensemble de savoirs à connaître avant l’entrée en 6ème et avant l’entrée en lycée ; tous les enseignants les connaissent !
mais nous recevons toujours des directives de plus en plus précises sur ce qu’on doit faire. Notre liberté pedagogique s’est réduite au fil des ans et nous déplorons la baisse des heures de français et de calcul en primaire qui donne aujourd’hui des savoirs hésitants. Il faudrait en primaire exiger des compétences en matières de maîtrise de la langue, des opérations, et travailler la mémoire par la récitation.
Nombreux sont les enseignants de tous niveaux qui dans le cadre privé répètent ces remarques jamais retransmises par les syndicats. Ce ne sont pas des moyens financiers ou des aide-éducateurs qu’il faut mais le rétablissement de la liberté pédagogique de l’enseignant qui sait où il doit mener sa classe et quelles méthodes il faut utiliser pour les faire réussir. C’est tout de même l’essentiel.
Les enfants auront le temps au collège de découvrir en maîtrisant la langue les savoirs de toutes les matières enseignées.
La méthode globale qui démarre dès la maternelle doit être bannie, il faut revenir à la syllabique. Pour s’en persuader, je vous conseille une visite en Afrique francophone, en école de campagne, les enfants y maîtrisent mieux la langue et font peu de fautes. Quel paradoxe !