La lutte contre l’échec scolaire sera la priorité de la loi d’orientation et de programmation pour l’école. Pour cela, tout écolier devra maîtriser un socle commun de connaissances, à l’issue de la scolarité obligatoire. Ce socle commun contiendra des « savoirs », des « savoir-être » et des « savoir-faire ». Des parcours individualisés seraient également envisagés si l’élève maîtrise les matières fondamentales. L’anglais serait probablement rendu obligatoire dès l’école primaire. La classe de Sixième pourrait être intégrer dans le dernier cycle de l’école élémentaire.
S’agissant du lycée, la création des trois filières (technologique, professionnelle et générale) serait à l’étude.
Quant à la formation des enseignants, l’une des hypothèses serait d’ancrer les IUFM (instituts universitaires de formation des maîtres) dans les universités et de professionnaliser la deuxième année, sur le modèle des écoles d’ingénieurs. Cette solution faciliterait la formation continue des enseignants dans leur discipline par la proximité avec les universités.
Enfin les responsabilités pédagogiques des enseignants pourraient être accrues. Une fonction de « responsable pédagogique de l’équipe enseignante », associée à l’équipe de direction serait envisagée.