Le ministre de l’Éducation nationale François Fillon estime que « la violence n’est pas une fatalité; elle doit être combattue avec détermination. L’action revêt de multiples aspects. Deux axes doivent être privilégiés: réaffirmer, en premier lieu, le rôle de l’école comme promoteur de l’égalité des chances. Mais à cet objectif, il convient d’y ajouter aussi une nouvelle donne fondée sur le rappel de l’autorité. » Le ministre s’exprimait à l’occasion de la signature, le 28 avril 2004, d’une convention entre l’académie de Paris, la Protection judiciaire de la jeunesse et le Tribunal de grande instance de Paris.


 


« Il convient de traiter l’infraction en tant que telle. Bien souvent les équipes éducatives, les enseignants eux-mêmes, dans la classe, hésitent sur la conduite à tenir face à des injures, des insultes voire des agressions physiques. Quand et comment réagir? Quel équilibre entre sanction et acte éducatif? Vers quels partenaires se tourner? Autant d’interrogations qui doivent trouver une réponse tant il est essentiel de ne laisser aucun acte sans suite et impuni », estime le ministre.