Les démarches


 


Le recrutement des conseillers d’administration scolaire et universitaire (CASU) s’effectue majoritairement sur concours. Peut prétendre à cette sélection n’importe quel fonctionnaire justifiant de quatre années de services dans un emploi de catégorie A (ou de même niveau). À ce concours succède une année de stage à l’Ecole supérieure de l’Education nationale (ESEN) à Poitiers.


 


Un second mode d’accès concerne les attachés principaux d’administration scolaire et universitaire (AASU) de 1re classe ainsi que ceux de 2e classe ayant atteint le 4e échelon et possédant deux ans d’ancienneté dans ce grade. Ils peuvent s’inscrire sur une liste d’aptitude pour accéder directement au statut de CASU.


 


Enfin, dernière voie : certains personnels peuvent être intégrés directement dans le corps des CASU après en avoir occupé les fonctions (en détachement) pendant deux ans. C’est le cas des attachés principaux d’administration centrale des ministères de l’Education nationale et des sports. C’est le cas également des personnels de direction des établissements relevant du ministère de l’Education nationale.


 


Le témoignage


 


Secrétaire générale du Conservatoire national des arts et métiers (Cnam) depuis deux ans, Monique Raux possède un parcours riche en expériences. Lorsqu’elle se présente au concours de CASU en 1990, cette Bretonne a déjà passé 12 ans dans l’Education nationale, notamment en tant qu’attachée administrative scolaire et universitaire (AASU). Pour son premier poste après le concours, elle est nommée à la division des personnels enseignants de l’enseignement public du rectorat de Rennes. “Je me suis occupé notamment de l’aide aux personnels en difficulté dans les quatre départements géographiques dont j’avais la gestion”, explique-t-elle.


 


Elle intègre ensuite la division de l’organisation scolaire (DOS), où elle se consacre à une mission qui lui tient à cœur : l’insertion des élèves en difficulté. Après un passage au rectorat de l’île de La Réunion, Monique Raux intègre ensuite l’université de Paris 13 au poste de secrétaire général. Elle y développe notamment le service d’actions culturelles.


 


Finalement, après ce parcours dans le second degré et le supérieur, Monique Raux présente sa candidature au Cnam. Un univers très différent composé de 80.000 auditeurs. Mais sa mission la passionne toujours autant : “tout faire en amont pour que les services fonctionnent correctement et toujours au profit des étudiants ”.