Harcèlement moral

Dans un cabinet de conseil en gestion de PME, j'ai dû céder au chantage au bout de deux ans de CDI et 6 mois d'arrêt maladie, pour ''inaptitude à tous postes dans l'entreprise''. Cette mesure est tout ce que les institutions (DDTEFP, Médecine du travail) et syndicats ont pu trouver pour ''m'aider'' ! Même une association locale (Vaucluse) n'a pas pu prendre en considération mon dossier, soit disant parce que mon employeur était quelqu'un de poli et qu'il ne m'avait jamais ni insulté ni humilié publiquement.
Le procès aux prud'hommes commence ce 24/02/04, mon ex-employeur ayant refusé à peu près toutes mes réclamations.

Il ne voulait pas me licencier à cause des aides qu'il percevait à travers mon contrat. Il n'avait aucune faute, même légère à me reprocher. Par contre, lors de la signature du contrat il m'a imposé une clause de mobilité sans compensation ainsi qu'une clause clientèle léonine.
Comme il a continuellement refusé de me déclarer comme ''cadre'' sur ma fiche de salaire, malgré un poste de ''responsable de développement du cabinet'', il a petit à petit diminuer les facilités de travail (voiture de fonction au domicile, bureau délocalisé, le téléphone portable, la carte d'autoroute...) Il me contraignait à acheter un véhicule personnel pour me rendre au nouveau bureau puisqu'aucun transport en commun ne desservait la localité. Le bureau en question était une salle d'archives au dernier étage dans laquelle il était indécent de recevoir partenaires et nouveaux clients.

Dans un cabinet de conseil en gestion de PME, j’ai dû céder au chantage au bout de deux ans de CDI et 6 mois d’arrêt maladie, pour « inaptitude à tous postes dans l’entreprise ». Cette mesure est tout ce que les institutions (DDTEFP, Médecine du travail) et syndicats ont pu trouver pour « m’aider » ! Même une association locale (Vaucluse) n’a pas pu prendre en considération mon dossier, soit disant parce que mon employeur était quelqu’un de poli et qu’il ne m’avait jamais ni insulté ni humilié publiquement.
Le procès aux prud’hommes commence ce 24/02/04, mon ex-employeur ayant refusé à peu près toutes mes réclamations.
Il ne voulait pas me licencier à cause des aides qu’il percevait à travers mon contrat. Il n’avait aucune faute, même légère à me reprocher. Par contre, lors de la signature du contrat il m’a imposé une clause de mobilité sans compensation ainsi qu’une clause clientèle léonine.
Comme il a continuellement refusé de me déclarer comme « cadre » sur ma fiche de salaire, malgré un poste de « responsable de développement du cabinet », il a petit à petit diminuer les facilités de travail (voiture de fonction au domicile, bureau délocalisé, le téléphone portable, la carte d’autoroute…) Il me contraignait à acheter un véhicule personnel pour me rendre au nouveau bureau puisqu’aucun transport en commun ne desservait la localité. Le bureau en question était une salle d’archives au dernier étage dans laquelle il était indécent de recevoir partenaires et nouveaux clients.

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