Luc Ferry, ministre de l’Éducation nationale, recevra les communautés religieuses pour discuter des modalités d’application de la loi sur la laïcité et « s’accorder sur ce que l’on appelle un signe discret », entre le 3 mars 2004 – date du vote de la loi au Sénat – et le 15 mars.


 


Le ministre reconnaît que le nombre de cas de contentieux liés au port du voile par des élèves est limité, mais que ces cas font les unes de la presse, et qu’il n’y a dès lors « plus de rapport entre le nombre de cas et l’impact sur la société ». C’est notamment cet impact médiatique qui a obligé le gouvernement à légiférer, selon lui.