La Fédération des Autonomes solidaires souhaite une meilleure formation juridique pour tous les personnels de l’Éducation nationale

La Fédération des Autonomes solidaires adresse au ministre de l'Éducation nationale et au Garde des sceaux 14 recommandations qui s'articulent autour de la formation et des relations justice et école.

Face à « l’entrée du droit à l’école » et pour que la justice soit sentie « comme un partenaire et non comme un danger potentiel » « lorsqu’elle traverse la vie de l’école », la Fédération des Autonomes solidaires adresse au ministre de l’Éducation nationale et au Garde des sceaux 14 recommandations qui s’articulent autour de la formation et des relations justice et école.


 


La Fédération « insiste sur la nécessité d’une formation juridique en formation initiale et continue pour tous les personnels de l’Éducation nationale ». Elle juge qu’elle est actuellement « très insuffisante » et demande également « un enseignement obligatoire du droit du citoyen centré sur les droits et devoirs, et sur les notions juridiques dès l’école élémentaire ». Elle réclame aussi « une information à l’intention des enseignants quant à l’utilisation des NTIC (nouvelles technologies de le l’information et de la communication) », concernant notamment le droit à l’image, la propriété intellectuelle, les droits d’auteurs lors de l’utilisation de l’internet.


 


« Dans le cadre de la défense de la laïcité », la fédération « pourra apporter l’assistance de ses avocats conseils lors de l’élaboration et de l’actualisation annuelle des règlements intérieurs et de leur application » par l’intégration de la loi encadrant le port de signes ou de tenues manifestant une appartenance religieuse dans les établissements scolaires du public que les députés ont adoptée le 10 février dernier.


 


La Fédération des autonomes solidaires réaffirme la nécessité « d’une réinstallation solennelle dans ses fonctions d’un fonctionnaire lorsqu’il a été injustement mis en cause » et « l’indemnisation sans condition de recevabilité du fonctionnaire victime de violences (ou relaxé) devant les commissions d’indemnisation des victimes ». La Fédération propose également que le statut de maladie professionnelle puisse être attribué au « mal » d’un fonctionnaire qui aurait été « agressé, physiquement ou moralement, lorsque cette agression cause chez lui des dommages psychologiques importants, nécessitant une prise en charge lourde ».


 


Source : www.fas-usu.com.fr

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