La CSEN, la FNEC-FP-FO, la FAEN et EIL dénoncent, dans une déclaration commune, les orientations du gouvernement pour la rentrée 2004 dans les lycées professionnels: « C’est un véritable plan de suppressions de postes qui menace l’avenir même de la formation professionnelle initiale publique », écrivent-elles.


 


Alors qu’elles s’alarment des nombreuses fermetures de classes prévues dans différentes académies, les organisations s’inquiètent également du sort des enseignants de lycée professionnel: « Des milliers de postes – le ministère les chiffre à 5 000 – étaient vacants à la rentrée. Les enseignants de lycée professionnel devraient-ils accepter d’être reconvertis en enseignants de collège pour les professeurs d’enseignement général, ou en prestataire de VAE (payés 3,56 euros de l’heure, comme le leur proposait l’académie de Rouen) pour les autres? Ou encore assurer les fonctions de conseillers en formation continue (39 heures annualisées)? »