Les calculs des syndicats étaient bien en-dessous des chiffres du gouvernement !

Ces chiffres sont
– écoeurants pour ceux qui, comme moi, arrivent à 55 ans, n’ont même pas 30 ans de cotisation à cause d’études qui les ont amenés à commencer à travailler à partir de 25-26 ans ou plus, ont bien engraissé l’Etat par leur IRPP et ont – c’est le comble – à financer les études de leurs enfants (2 pour moi) sans avoir le moindre centime de bourse ;
– décourageants pour les jeunes qui ont commencé ou vont commencer des études et devront ensuite cotiser pendant 42 voire 45 ans ce qui pourrait amener certains à avoir une retraite pleine à… 70 voire 75 ans !

Les années d’études supérieures, longues, fatiguantes, parfois stressantes et généralement très juteuses pour le fisc par la suite, ne devraient-elles pas être considéréees comme autant d’années de travail et donc compter pour la retraite, en tant qu’annuités en tout cas ?

Où va-t-on actuellement ?

D’Alembert, mathématicien et philosophe du temps de la Révolution, avait défini la politique comme étant « l’art de tromper les gens ». Il semble que les dirigeants, les politiciens et les médias aient complètement oublié le séisme électoral du 21 avril 2002 et qu’il ne reste plus aux électeurs que deux solutions pour exprimer leur ras le bol :
– 1) dix millions de votes blancs ou nuls aux prochaines élections de 2004 ;
– 2) l’extrême gauche contre l’extrême droite au 2e tour de la prochaine élection présidentielle, c’est à dire en 2007 au plus tard.