Pour supprimer les redoublements

Il existe des classes où l'idée même de redoublement n'a aucun sens. Ce

sont

> les classes ''unique'' de l'école rurale. On peut encore y rencontrer des

> enfants qui grandissent ! Et comment grandit-on ? En assumant

> progressivement des responsabilités adaptées à son age avec l'aide d'un

bon

> vieil hussard noir de la république attentif à la pédagogie dite de

''l'école

> mutuelle''. Les meileurs pédagogues, ce sont touours les enfants entre eux

> pour peu qu'on leur en donne la possibilité et que celà soit gratifiant et

> gratifié par l'institution. Dans cette école , les plus grands aident les

> plus petits et le maître aide les grands. ''Ah '' me direz vous : ''mais

> comment faire dans une école caserne ?(dénomination provocatrice d'une

école

> de ville à plusieurs niveau par le pédagogue citadin Fernand Oury,

> aujourd'hui malheureusement disparu comme son complice le pédagogue des

> champs Celestin Freinet). Et bien procédons de la façon suivante : à la

> rentrée scolaire divisons le nombre d'enfants par le nombre de maître et

de

> maîtresse puis constituons les classes de l'école (avec souplesse) en

> affectant autant d'enfant d'age du CP ,du CE du CE et des CM à chaque

> ''adulte''. Que vogue ensuite non plus ''l'école comme enfer mais l'école

> comment faire''. J'entends déjà hurler ! Comment vais-je préparer mes

leçons

> à partir des programes ? De l'idée même de programme découle celle de

> redoublement pour l'enfant (je n'utilise pas le mot élève à dessein) qui

n'a

> pas atteint les objectifs du programme imposé. Dans la classe ''unique'',

> point de redoublement puisque ce que tu n'étais pas en mesure de faire

> cette année, tu auras la possibilité de le faire l'année prochaine. Et

> l'eneignant ? il devient comme pour l'instituteur ''responsable'' des

enfants

> dont il aura eu la charge pendant quelques années de leur vie d'enfant.

Je

> sais, pour avoir été moi même instituteur plus de vingt cinq ans qu'il

faut

> au minimum cinq ans pour devenir ''un lecteur autonome qui prend plaisir à

> lire'' (comme tout enfant peut et devrait le devenir à l'entrée du collège)

> Pour ça, il faut une autre école ,d'autres méthodes,que chaque enfant

soit

> le programme et il faudrait des enseignants qui comprennent enfin que

> l'idée même de programme age par age est liberticide et antipédagogique.

Il

> faudrait qu'on prenne en considération les ''Meirieu'' et construire une

école

> citoyenne (pour les parents et les enfants et ...les enseignants ). Une

> anacdote pour finir : jeune enseignant (sans formation), j'avais ouvert la

> bibliothèque pédagogique de la salle des maître d'une école où

j'effectuais

> un de mes premiers remplacements. Un livre s'y trouvait : ''la grande

> didactique'' de jehan de Coménus. Je l'ai pris, j'ai coupé les pages comme

le

> faisait autrefois tout premier lecteur d'un livre bon marché pour le lire

.

> Personne avant moi ne l'avait fait... le livre avait été acquis par

l'école

> plus de vingt ans auparavant.

Il existe des classes où l’idée même de redoublement n’a aucun sens. Ce sont les classes « unique » de l’école rurale. On peut encore y rencontrer des enfants qui grandissent ! Et comment grandit-on ? En assumant progressivement des responsabilités adaptées à son age avec l’aide d’un bon vieil hussard noir de la république attentif à la pédagogie dite de « l’école mutuelle ». Les meileurs pédagogues, ce sont touours les enfants entre eux pour peu qu’on leur en donne la possibilité et que celà soit gratifiant et gratifié par l’institution. Dans cette école, les plus grands aident les plus petits et le maître aide les grands. « Ah  » me direz vous : « mais comment faire dans une école caserne ? (dénomination provocatrice d’une école de ville à plusieurs niveau par le pédagogue citadin Fernand Oury, aujourd’hui malheureusement disparu comme son complice le pédagogue des champs Celestin Freinet). Et bien procédons de la façon suivante : à la rentrée scolaire divisons le nombre d’enfants par le nombre de maître et de maîtresse puis constituons les classes de l’école (avec souplesse) en affectant autant d’enfant d’age du CP, du CE et du CM à chaque « adulte ». Que vogue ensuite non plus « l’école comme enfer mais l’école comment faire ». J’entends déjà hurler ! Comment vais-je préparer mes leçons à partir des programes ? De l’idée même de programme découle celle de redoublement pour l’enfant (je n’utilise pas le mot élève à dessein) qui n’a pas atteint les objectifs du programme imposé. Dans la classe « unique », point de redoublement puisque ce que tu n’étais pas en mesure de faire cette année, tu auras la possibilité de le faire l’année prochaine. Et l’enseignant ? il devient comme pour l’instituteur « responsable » des enfants dont il aura eu la charge pendant quelques années de leur vie d’enfant. Je sais, pour avoir été moi même instituteur plus de vingt cinq ans qu’il faut au minimum cinq ans pour devenir « un lecteur autonome qui prend plaisir à lire » (comme tout enfant peut et devrait le devenir à l’entrée du collège). Pour ça, il faut une autre école, d’autres méthodes, que chaque enfant soit le programme et il faudrait des enseignants qui comprennent enfin que l’idée même de programme age par age est liberticide et antipédagogique. Il faudrait qu’on prenne en considération les « Meirieu » et construire une école citoyenne (pour les parents et les enfants et… les enseignants). Une anecdote pour finir : jeune enseignant (sans formation), j’avais ouvert la bibliothèque pédagogique de la salle des maître d’une école où j’effectuais un de mes premiers remplacements. Un livre s’y trouvait : « la grande didactique » de jehan de Coménus. Je l’ai pris, j’ai coupé les pages comme le faisait autrefois tout premier lecteur d’un livre bon marché pour le lire. Personne avant moi ne l’avait fait… le livre avait été acquis par l’école plus de vingt ans auparavant.

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