Le programme des universités d’été 2003

Les universités d’été ou comment passer des vacances studieuses ! De juillet à octobre 2003, sept temps forts mobiliseront les volontaires (enseignants, formateurs, inspecteurs…) autour d’intervenants universitaires et de professionnels d’horizons divers.
http://www.education.gouv.fr/bo/default.htm

17 avril 2003 : les problématiques abordées

Cette année, les problématiques de travail concernent l’illettrisme, l’enseignement du fait religieux, les missions éducatives du spectacle vivant, l’engagement des jeunes… A voir aussi : http://www.eduscol.education.fr/D0033/programme_ue02.htm


Interview

Professeur des écoles au Mans, Sylviane Koechlin a assisté en juillet 2002 à l’université d’été du Centre de recherches et d’applications pédagogiques en langues (Crapel, Université de Nancy II), sous la houlette de Sophie Bailly, maître de conférences en sciences du langage et chercheure au Crapel. Thème : l’enseignement des langues dans le 1er degré.

Pourquoi avez-vous souhaité participer à cet événement ?

J’ai obtenu l’habilitation à enseigner l’anglais dans le primaire en 1998 mais je me trouvais démunie aux niveaux pédagogique et didactique. Les travaux du Crapel m’intéressaient beaucoup, d’autant plus que les chercheurs prônent l’apprentissage sur documents “authentiques” (publicités, enregistrements télévisés, chansons, revues, littérature du pays). Mes attentes étaient réelles car tout ce que je lisais sur l’enseignement des langues en primaire me paraissait vague et flou, et les méthodes étaient peu nombreuses.

En quoi une université d’été est-elle différente d’un stage de formation continue ?

C’est beaucoup plus intensif. Pendant une semaine, il se produit un brassage de personnes très différentes, venues de toute la France. C’est enrichissant. Dans la journée, on commence par une conférence puis on travaille en atelier. Le soir, comme on loge au même endroit, on échange encore. Cela provoque beaucoup de réflexion, même plusieurs mois après… On s’aperçoit que les pratiques diffèrent d’une académie à l’autre et on peut se constituer un réseau de personnes référentes. J’ai aussi particulièrement apprécié les intervenants, qualifiés, pointus et attentifs.

En quoi cette expérience a-t-elle changé votre façon d’enseigner ? Je sais mieux dans quelle direction penser et agir pédagogiquement. Je cherche davantage à faire passer le sens des leçons, afin que les enfants comprennent pourquoi ils font ce qu’ils font. En septembre, j’ai suivi une autre université d’été sur une problématique similaire, à l’IUFM de Caen. Ces expériences m’ont confirmé qu’il y a beaucoup à faire pour l’enseignement des langues en primaire.

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