Le point sur le mouvement des enseignants





Dans l'attente du comité interministériel sur les dossiers concernant les enseignants le 27 mai, la semaine a été marquée par des grèves et manifestations. Les professeurs refusent ''une décentralisation démantelant le service public de l'Éducation nationale, tout transfert des personnels, la suppression des 25 600 postes de MI-SE et d'aides éducateurs, et le projet de loi sur l'autonomie des établissements de l'Enseignement supérieur''. Ils réclament le ''retour de la priorité politique et budgétaire à l'Éducation nationale''.



Jeudi 22 mai 2003, les taux de grévistes parmi les enseignants étaient, selon le ministère de l'Education nationale, de 27,56% dans les écoles primaires, 38,6% dans les collèges, 27,07% dans les lycées professionnels, 29,21% dans les lycées d'enseignement général et 14,24% parmi les personnels ATOSS.



C'est la douzième fois depuis la rentrée de septembre 2002, que des personnels de l'Education nationale (en comptant les mouvements des aides-éducateurs et MI-SE) se mobilisent contre les projets du gouvernement: la création des assistants d'éducation, le budget 2003, le projet de loi sur la décentralisation, le projet de loi sur les retraites. La première journée de mobilisation a eu lieu le 17 octobre 2002. En voici un récapitulatif:



17 octobre 2002: la grève est suivie par 44% des enseignants et 36,7% de non-enseignants selon les estimations du ministère de la Jeunesse, de l'Éducation nationale et de la Recherche. 48,8% des enseignants des écoles sont en grève, 44% dans les collèges, 37% dans les lycées professionnels et 35,6% dans les lycées d'enseignement général et technologique. Du côté des syndicats, le SNES-FSU annonce que ''plus de 60% [des personnels de l'Éducation nationale] sont en grève et que ''la participation va de 80 à 100% pour les MI-SE''. Le SE-UNSA compte 65% de grévistes dans le premier degré et 60% dans le second degré. Motif: le budget 2003



8 décembre 2002: Manifestation nationale à Paris ''pour la priorité à l'éducation''. Elle réunit plus de 40 000 personnes selon les organisateurs, 25 000 selon la police. Les manifestants dénoncent notamment les suppressions de postes de surveillants et d'aides-éducateurs, à la rentrée 2003.



17 décembre 2002: Journée de grève nationale des MI-SE et aides-éducateurs. 45% des surveillants et près de 27% des aides-éducateurs sont en grève, selon le ministère. Ils protestent contre l'extinction de leurs statuts.



17 janvier 2003: Journée de grève des aides-éducateurs. 49% des MI-SE et 26,9% des aides-éducateurs sont en grève, selon le ministère.



28 janvier 2003: Journée de grève nationale. La grève mobilise près de 40% des enseignants du premier degré, près de 37% des enseignants des collèges, près de 30% des enseignants des lycées professionnels et 27% dans les lycées d'enseignement général et technologique, ainsi que 24% des personnels ATOSS et 43% des aides-éducateurs, selon le ministère.



6 février 2003: Grève des surveillants et des aides-éducateurs (24,4% de grévistes, selon le ministère), contre le projet de loi créant les assistants d'éducation, présenté ce même jour au CSFP (Conseil supérieur de la fonction publique).



18 mars 2003: Journée de grève nationale. 30,28% des enseignants du premier degré, 34,27% des enseignants des collèges, 25,77% des enseignants des Lycées professionnels, 26% des enseignants des lycées généraux et 26% des personnels ATOSS sont en grève, selon le ministère. Motif: opposition au projet de décentralisation.



3 avril 2003: Journée nationale de grève: 46% des enseignants du premier degré, 40,28% des enseignants des collèges, 35,4 des enseignants des lycées professionnels et 32% des enseignants des lycées généraux et 36% des personnels non enseignants sont en grève, selon le ministère. Motif: la décentralisation.



6 mai 2003: Journée nationale de grève. Selon la FSU, au moins 100 000 personnes défilent dans les rues des grandes villes de France: Motifs: le projet de loi sur les retraites et la décentralisation.



13 mai 2003: Journée de grève nationale. 74,18% des enseignants du premier degré, 70% des enseignants des collèges, 64% des enseignants des collèges, 64,20% en lycées professionnels, 65% en lycées généraux et 55% des personnels ATOSS. Mêmes motifs.



19 mai: Journée de grève nationale. 52,54% des enseignants du premier degré sont en grève selon le ministère, qui estime que dans les collèges, 48,43% des enseignants sont en grève, de même que 37,58% dans les lycées professionnels, 40,28% dans les lycées d'enseignement général et technologique, et 21,86% des personnels ATOSS (administratifs, techniques, ouvriers, de service et de santé). Mêmes motifs

Dans l’attente du comité interministériel sur les dossiers concernant les enseignants le 27 mai, la semaine a été marquée par des grèves et manifestations. Les professeurs refusent « une décentralisation démantelant le service public de l’Éducation nationale, tout transfert des personnels, la suppression des 25 600 postes de MI-SE et d’aides éducateurs, et le projet de loi sur l’autonomie des établissements de l’Enseignement supérieur ». Ils réclament le « retour de la priorité politique et budgétaire à l’Éducation nationale ». Jeudi 22 mai 2003, les taux de grévistes parmi les enseignants étaient, selon le ministère de l’Education nationale, de 27,56% dans les écoles primaires, 38,6% dans les collèges, 27,07% dans les lycées professionnels, 29,21% dans les lycées d’enseignement général et 14,24% parmi les personnels ATOSS.


 


C’est la douzième fois depuis la rentrée de septembre 2002, que des personnels de l’Education nationale (en comptant les mouvements des aides-éducateurs et MI-SE) se mobilisent contre les projets du gouvernement: la création des assistants d’éducation, le budget 2003, le projet de loi sur la décentralisation, le projet de loi sur les retraites.


 


La première journée de mobilisation a eu lieu le 17 octobre 2002.


 


En voici un récapitulatif: 17 octobre 2002: la grève est suivie par 44% des enseignants et 36,7% de non-enseignants selon les estimations du ministère de la Jeunesse, de l’Éducation nationale et de la Recherche. 48,8% des enseignants des écoles sont en grève, 44% dans les collèges, 37% dans les lycées professionnels et 35,6% dans les lycées d’enseignement général et technologique. Du côté des syndicats, le SNES-FSU annonce que « plus de 60% [des personnels de l’Éducation nationale] sont en grève et que « la participation va de 80 à 100% pour les MI-SE ». Le SE-UNSA compte 65% de grévistes dans le premier degré et 60% dans le second degré. Motif: le budget 2003 8 décembre 2002: Manifestation nationale à Paris « pour la priorité à l’éducation ». Elle réunit plus de 40 000 personnes selon les organisateurs, 25 000 selon la police. Les manifestants dénoncent notamment les suppressions de postes de surveillants et d’aides-éducateurs, à la rentrée 2003.


 


17 décembre 2002: Journée de grève nationale des MI-SE et aides-éducateurs. 45% des surveillants et près de 27% des aides-éducateurs sont en grève, selon le ministère. Ils protestent contre l’extinction de leurs statuts. 17 janvier 2003: Journée de grève des aides-éducateurs. 49% des MI-SE et 26,9% des aides-éducateurs sont en grève, selon le ministère.


 


28 janvier 2003: Journée de grève nationale. La grève mobilise près de 40% des enseignants du premier degré, près de 37% des enseignants des collèges, près de 30% des enseignants des lycées professionnels et 27% dans les lycées d’enseignement général et technologique, ainsi que 24% des personnels ATOSS et 43% des aides-éducateurs, selon le ministère.


 


6 février 2003: Grève des surveillants et des aides-éducateurs (24,4% de grévistes, selon le ministère), contre le projet de loi créant les assistants d’éducation, présenté ce même jour au CSFP (Conseil supérieur de la fonction publique).


 


18 mars 2003: Journée de grève nationale. 30,28% des enseignants du premier degré, 34,27% des enseignants des collèges, 25,77% des enseignants des Lycées professionnels, 26% des enseignants des lycées généraux et 26% des personnels ATOSS sont en grève, selon le ministère. Motif: opposition au projet de décentralisation.


 


3 avril 2003: Journée nationale de grève: 46% des enseignants du premier degré, 40,28% des enseignants des collèges, 35,4 des enseignants des lycées professionnels et 32% des enseignants des lycées généraux et 36% des personnels non enseignants sont en grève, selon le ministère. Motif: la décentralisation.


 


6 mai 2003: Journée nationale de grève. Selon la FSU, au moins 100 000 personnes défilent dans les rues des grandes villes de France: Motifs: le projet de loi sur les retraites et la décentralisation.


 


13 mai 2003: Journée de grève nationale. 74,18% des enseignants du premier degré, 70% des enseignants des collèges, 64% des enseignants des collèges, 64,20% en lycées professionnels, 65% en lycées généraux et 55% des personnels ATOSS. Mêmes motifs.


 


19 mai: Journée de grève nationale. 52,54% des enseignants du premier degré sont en grève selon le ministère, qui estime que dans les collèges, 48,43% des enseignants sont en grève, de même que 37,58% dans les lycées professionnels, 40,28% dans les lycées d’enseignement général et technologique, et 21,86% des personnels ATOSS (administratifs, techniques, ouvriers, de service et de santé). Mêmes motifs

Partagez l'article

Les commentaires sont fermés .

Modération par la rédaction de VousNousIls. Conformément à la loi relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés, vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données vous concernant. Pour exercer ce droit adressez-vous à CASDEN Banque Populaire, VousNousIls.fr, 91 Cours des roches, Noisiel, 77424 Marne La Vallée Cedex 2.