« Ce dont ils ne veulent pas, c’est d’une instance souple, qui ait des contacts directs avec les hiérarchies locales ou le terrain, sans passer par la chaîne hiérarchique et l’administration centrale ». Anne-Marie Vaillé, présidente démissionnaire du CNIRS (Conseil national de l’innovation pour la réussite scolaire) analyse les causes de la crise qui a abouti à la démission de 19 des 31 membres en exercice du Conseil: le fond de la question est dans la culture administrative. « Le système ne digère pas ce qui lui est étranger, ce qui n’est pas du sérail. »