La circulaire du ministère de l’Education nationale du 5 septembre dernier demandait aux rectorats d’ouvrir un numéro vert pour relayer la cellule nationale SOS qui devait être dissoute début novembre. Le rectorat de l’académie de Besançon a proposé dès le 15 octobre un « dispositif d’écoute ouvert aux victimes de violences, y compris racket ou bizutage. Il existait déjà une cellule d’aide et de soutien contre la violence, créée en l’an 2000, destinée à répondre aux demandes des établissements ou des enseignants en difficulté. S’ils le souhaitaient, une personne spécialisée pouvait aller sur place faire une médiation. Le nouveau service a repris l’équipe en place : outre un inspecteur d’académie, le service repose au quotidien sur une chargée de mission qui assure les entretiens téléphoniques et la diffusion de l’information afin, le cas échéant, d’orienter les demandes.