Journée de mobilisation

-Des milliers de personnes sur le pavé partout en France

-Les attentes

Des milliers de personnes sur le pavé partout en France

« Raffarin licencie, licencions Raffarin! », « Raffarin, ton budget ne vaut rien, tu nous mets dans le pétrin », « Ni licenciements ni précarité; réemploi et titularisation de tous sans conditions », « C’est la précarité qu’il faut éliminer ». Ces slogans ont rythmé la manifestation des personnels de l’Education qui a rassemblé, à Paris, le 17 octobre, plus 15 000 personnes selon les organisateurs et 10 000 selon la police. La banderole de tête rappelait les revendications des organisations: « Faire le pari de la jeunesse, priorité à l’éducation, pour un autre budget 2003 », « Pour une véritable loi de programmation pluriannuelle, emplois, recrutements et titularisations », « Pour un service public d’Education nationale, maintien des personnels dans la fonction publique d’Etat ». A Toulouse, 6 à 7 000 selon le SNES (4500 selon la police), étaient sur le pavé. Le SNUIPP-FSU rapporte que 3 000 personnes ont défilé à Nice, 2 000 à Tarbes et à Toulon, 1 000 Reims et à Strasbourg, 500 à Laon et dans le Périgueux. Les manifestants étaient 2000 à Lyon, selon la préfecture du Rhône lorsqu’ils étaient 1000 à Lorient, Saint-Brieuc et Brest, et 2200 à Rennes, selon la police. Un record: l’UNATOS-FSU annonce que 20 000 personnes ont défilé dans les rues de Marseille!


Les attentes

« Nous en appelons solennellement à vous » pour que les attentes des personnels « de l’Education et de la Recherche publique », qui « viennent de montrer leur attachement au service public », « ne soient pas déçues », écrivent dans une lettre ouverte au Premier ministre les secrétaires généraux de la FAEN, de la FERC-CGT, de la FSU, du SGEN-CFDT et de l’UNSA-Education qui appelaient ensemble à la grève. « Nous sommes prêts à toutes les rencontres et à tous les débats dans cette perspective, ajoutent les syndicats, mais faute de réponse satisfaisante, notamment dans le cadre du débat budgétaire prévu à l’Assemblée nationale à partir du 22 octobre, nous examinerons rapidement les suites à donner à l’action de ce jour ».

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