Lors de sa visite à Toulouse, Luc Ferry indique que le nouveau dispositif « devrait permettre aux chefs d’établissements d’avoir leur mot à dire quant au recrutement des surveillants ». Ce critère favoriserait, selon lui, « un recrutement de proximité pour éviter les effets pervers de surveillants délocalisés et qui n’ont pas du coup envie d’aller travailler tous les jours à des kilomètres de chez eux ». Toutefois, précise-t-il, « proximité ne veut pas dire qu’ils ne seront pas payés par l’Etat, les lignes de crédits ayant été déjà demandées pour cette opération au Premier ministre ».