Si l’on en croit le collectif « Sauver les lettres », « la plus grande confusion » a régné lors de la session 2002 de l’épreuve anticipée de français du baccalauréat. Le collectif, qui dénonce des « conditions d’élaboration catastrophiques » et une « attitude incohérente de l’Inspection », exige qu’un « bilan administratif et pédagogique soit dressé de toute urgence ». Le sien est sévère: « sujets déconcertants, sans rapport avec le travail de l’année, épreuve insurmontable en quatre heures ». Le collectif s’interroge aussi sur la valeur d’ « une épreuve dont les consignes de correction précisent qu’il ne faut pas retirer plus de deux ou trois points (le chiffre varie suivant les académies…) pour une orthographe et une syntaxe ‘gravement’ fautives ».