Enseignement supérieur : Parcoursup et numerus clausus dans l’actualité

L'actualité de l'enseignement supérieur est marquée par le début de la phase complémentaire de Parcoursup, et le débat sur la fin du numerus clausus en fac de médecine.

amphi université

Matej Kastelic – Shutterstock

La phase principale de Parcoursup s’est achevée hier à minuit. Aujourd’hui et jusqu’au 21 septembre, démarre la phase complémentaire.

Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, a déclaré ce matin sur BFMTV, que 3000 bacheliers restaient sans affectation en cette rentrée. Elle a par ailleurs précisé qu’à ce jour, il restait environ 120 000 places de disponibles dans l’enseignement supérieur.

Les 3000 jeunes concernés vont pouvoir saisir dès aujourd’hui de nouveaux voeux sur la plateforme d’affectation dans le supérieur Parcoursup, et également être accompagnés par les commissions d’accès à l’enseignement supérieur (les CAES ) de chaque rectorat.

Autre information importante concernant l’Enseignement supérieur aujourd’hui : le débat sur la fin du numerus clausus en fac de médecine.

« Il faut en finir avec le numerus clausus »

Europe 1 indique que ce sujet sera abordé lors de la présentation du plan hôpital par Emmanuel Macron, le 18 septembre prochain.

Le concours actuel de première année, très sélectif, sur QCM, retient aujourd’hui 8000 candidats par an sur 60 000. Pour Oliver Véran, neurologue et député LREM de l’Isère, travaillant actuellement sur une proposition de réforme du numerus clausus, « il faut en finir avec ce système à la fois injuste et abscons » (Europe 1).

D’après France Info, le gouvernement pourrait proposer une réforme en instaurant un système de partiels classiques à la place du concours, ou encore en donnant à chaque université la liberté de fixer son propre quota de reçus.

En avril 2017, peu avant l’élection présidentielle, Emmanuel Macron pointait déjà du doigt ce problème du numerus clausus. Dans une interview à Ouest France, il déclarait en effet : « Il faut en finir avec le numerus clausus, qui est à la fois inefficace et injuste ». « Le numerus clausus est […] injuste, car nos jeunes sont sélectionnés sur des épreuves qui ne rendent pas compte de leurs capacités à devenir demain d’excellents professionnels ». Et d’ajouter « Chaque année, des milliers de vocations sont ainsi brisées, et parfois pour quelques QCM ».

 

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