Les nouvelles règles pour devenir taxis ou VTC précisées au JO

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Carte professionnelle, vignette, épreuves écrites et pratiques: les nouvelles règles à suivre pour obtenir le statut de taxi ou de véhicule de tourisme avec chauffeur (VTC) ont été définies par un décret et quatre arrêtés parus vendredi au Journal officiel.

Pour devenir chauffeur de taxi ou de VTC, il faut désormais passer sept épreuves écrites et répondre en moins de 4 heures à 91 questions à choix multiples et 16 questions « à réponse courte », notées sur un total de 340 points.

Organisé dans chaque département par la Chambre des métiers et de l’artisanat, l’examen inclut un tronc commun de cinq épreuves: réglementation, gestion, sécurité routière, langues française et anglaise. S’y ajoutent deux épreuves spécifiques, sur les réglementation et la gestion propres à chaque profession.

Avec la moyenne – et en évitant les notes éliminatoires – chaque candidat aura ensuite droit à trois tentatives en un an pour passer un test de conduite de 20 minutes.

« La mise en place de cet examen sur une base commune aux deux professions était un des axes de la feuille de route (…) présentée par le gouvernement en avril 2016 », a rappelé le secrétaire d’Etat aux Transports, Alain Vidalies, dans un communiqué.

Cette réforme doit permettre « de professionnaliser l’accès aux métiers de conducteur taxi et VTC, et de permettre à ces deux professions de se développer dans des conditions justes et équitables », a-t-il ajouté.

La première inscription coûtera 195 euros, puis 95 euros supplémentaires pour repasser l’épreuve de conduite.

Les candidats qui ont déjà validé certains modules de l’ancien certificat professionnel de conducteur de taxi seront dispensés jusqu’à la fin 2017 des nouvelles épreuves écrites équivalentes et donc d’une partie des frais d’inscription.

Une fois reçu à l’examen, un chauffeur de taxi ou un VTC pourra aussi passer dans un délai de trois ans les épreuves spécifiques de l’autre catégorie, moyennant 40 euros, puis un nouvel examen de conduite, toujours facturé 95 euros.

Les chauffeurs de VTC se verront remettre par les préfectures une nouvelle carte professionnelle et devront coller sur leur pare-brise une nouvelle vignette ronde et rouge, délivrée par l’Imprimerie nationale.

Les conducteurs étrangers citoyens d’un autre pays européen pourront exercer les professions de taxi ou de VTC en faisant reconnaître leur « aptitude professionnelle » par les préfectures, qui pourront leur imposer de passer un examen ou de suivre une formation, mais aussi contrôler leur niveau de langue française.

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