Les assistantes maternelles en grève pour réclamer une revalorisation de leurs emplois

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Les assistantes maternelles se sont mises en grève mercredi pour réclamer une revalorisation du cadre de leurs emplois et de leur rémunération notamment, a-t-on appris de sources concordantes.

Une trentaine de rassemblements ont eu lieu devant les préfectures, sous-préfectures et mairies de France dont Nice, Epinal, Tours, Dijon, Grenoble, Nantes, La Rochelle, Rennes, Brest, Clermont-Ferrand, Mulhouse, Lyon, Macon, Chambéry, Toulon, Poitiers…et une vingtaine d’écoles ont été fermées, selon les premiers chiffres recueillis par Delphine Depay, en charge du collectif fédéral médicosocial à la CGT.

La CGT avait déjà appelé à un mouvement de grève national, suivi dans de nombreuses villes, le 14 décembre avec la FA-FPT et FO, rejoints par SUD et la FSU.

A Paris, les grévistes, une centaine, se sont rassemblées sur le parvis du Musée d’Orsay, à proximité du ministère de la fonction publique. Aucun pourcentage de grévistes au niveau national n’était disponible dans l’immédiat.

Parmi les revendications de ces agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles (Atsem) : la présence d’un(e) Atsem par classe, la clarification de leur mission, mais aussi la revalorisation de leur rémunération, de leur déroulement de carrière, ainsi que la reconnaissance de la pénibilité en catégorie active.

En plus de leurs tâches traditionnelles (ménage, cantine, encadrement sanitaire et social des enfants, surveillance…), les 51.000 Atsem titulaires de la fonction publique, à 99% des femmes, prennent de plus en plus part à l’encadrement des activités pédagogiques et éducatives comme l’encadrement d’ateliers, l’animation mais aussi l’accompagnement d’enfants en situation de handicap.

Plusieurs de leurs représentants doivent être reçus vendredi au ministère de la fonction publique, selon Mme Depay.

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