Plusieurs heurts dans des lycées de la banlieue ouest de Paris

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Plusieurs centaines de lycéens ont provoqué des heurts, mardi matin, à l’entrée de quatre établissements des Hauts-de-Seine, sans faire de blessés et avec des griefs variés, du déclassement de zone prioritaire à la nourriture servie froide à la cantine, a-t-on appris de source policière.

Dans cette banlieue située à l’ouest de Paris, les incidents ont commencé en début de matinée dans un lycée de Gennevilliers, dont les élèves réclament le maintien en zone d’éducation prioritaire.

Une centaine de lycéens ont cadenassé la grille d’entrée d’un établissement, devant laquelle ils ont ensuite amassé des poubelles qu’ils ont incendiées.

A Suresnes, plusieurs dizaines de lycéens entendaient protester contre la gêne provoquée par des travaux en cours dans l’établissement, « selon eux trop bruyants », a précisé à l’AFP un porte-parole de la police. Les manifestants ont notamment jeté des projectiles sur les forces de l’ordre et ont incendié plusieurs poubelles.

Le mouvement lycéen était parti lundi d’un établissement de Clichy, où les élèves, pour se plaindre des repas servis trop froids à la cantine, avaient bloqué l’entrée et brûlé des poubelles.

La grogne des demi-pensionnaires s’est amplifiée mardi, comptant une centaine de protestataires qui ont encore mis le feu à des détritus.

Un quatrième établissement, à Colombes, a également été le théâtre de feu de poubelles mardi matin. « Les élèves voulaient soutenir les enseignants qui veulent se mettre en grève », a précisé un porte-parole de la police du département. « Mais ils se sont trompés de date: la grève doit avoir lieu le 29 novembre », a-t-il ajouté.

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