Val-de-Marne: perquisition dans une mosquée abritant une école coranique non déclarée

logo AFP

Une école coranique clandestine a été découverte lors d’une perquisition administrative menée mercredi matin à la mosquée de Villiers-sur-Marne (Val-de-Marne) et trois personnes ont été interpellée, dont l’imam de la mosquée, a indiqué le ministère de l’Intérieur.

Cette perquisition de la mosquée El Islah, survenue dans le cadre de l’état d’urgence, « a permis de confirmer l’existence d’une école coranique clandestine, accueillant des élèves en toute illégalité, et présentant des risques d’endoctrinement », a souligné le ministère dans un communiqué.

Trois personnes ont été interpellées, dont l’imam de la mosquée, et elles ont été placées en rétention administrative « dans le cadre de la vérification de leur droit au séjour en France », a ajouté le ministère, qui rappelle « la détermination absolue du gouvernement à lutter contre l’islamisme radical par tous les moyens de droit ».

L’opération, qui a commencé dès 7H30, « s’est bien déroulée en présence des responsables de la mosquée », avait auparavant indiqué à l’AFP le directeur de cabinet de la mairie, Jean-Michel Carigi. « Cette école coranique, c’était un secret de polichinelle, mais il fallait établir qu’elle existait », a-t-il ajouté.

La mosquée Al-Islah de Villiers-sur-Marne est notamment connue pour avoir été fréquentée par douze personnes condamnées en avril pour avoir participé à une filière jihadiste vers la Syrie.

Tous droits de reproduction et de représentation réservés. ©2014 Agence France-Presse
Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos AFP) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l’AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, rediffusée, traduite, exploitée commercialement ou réutilisée de quelque manière que ce soit sans l’accord préalable écrit de l’AFP. L’AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions qui ne peuvent être exclus, ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Recherche dans les archives

Vous