Pour les opposants au projet de loi travail, « gagner le retrait est possible »

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Sept organisations de salariés et d’étudiants ont appelé mercredi, veille d’une nouvelle journée d’action intersyndicale contre le projet de loi travail, à « renforcer les mobilisations » au-delà de cette date, les 1er et 3 mai, affirmant que « gagner le retrait du projet est possible ».

Dans un communiqué commun, la CGT, FO, la FSU, l’Unef, Solidaires, l’UNL et la Fidl affirment que « le mouvement est majoritaire dans l’opinion » et que « le gouvernement doit cesser de répondre aux exigences du patronat ».

Les organisations jugent le texte « totalement inacceptable » même si « le rapport de force créé depuis le début du mois de mars a déjà obligé le gouvernement à quelques reculs par rapport au projet initial ».

« Gagner le retrait du projet de loi travail est possible. La grève et les manifestations du 28 avril, le 1er mai seront un moyen supplémentaire pour avancer vers cet objectif », ajoutent les signataires qui veulent aussi faire du 3 mai, date de l’ouverture du débat parlementaire sur le texte, « un nouveau temps fort de mobilisation ».

Le 3 mai « les organisations syndicales prendront la parole publiquement pour exiger des parlementaires réunis à l’Assemblée nationale le rejet du projet de loi et faire entendre leurs revendications », ajoutent-ils, en promettant d’autres rendez-vous « si le projet de loi n’est pas retiré ».

Jeudi, la manifestation parisienne partira à 14h00 de la place Denfert-Rochereau en direction de la place de la Nation. Des défilés sont aussi prévus aussi dans les régions.

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