Valls: les mesures pour l’insertion des jeunes pas destinées à « éteindre une contestation »

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Manuel Valls a assuré que les mesures en faveur de l’insertion des jeunes présentées lundi aux organisations étudiantes et lycéennes n’avaient pas pour objectif d' »éteindre une contestation », mais de « répondre à des inquiétudes profondes ».

« Avec le plan présenté aujourd’hui, le gouvernement continue de mobiliser des moyens exceptionnels et en même temps à inscrire son action dans la durée. Pas pour éteindre une contestation, le sujet n’est pas là », a déclaré le Premier ministre, deux jours après une nouvelle manifestation contre la loi travail.

Il s’agit, a-t-il dit, de « répondre à des inquiétudes profondes qui nécessitent une réponse dans la durée et qui se sont exprimées au cours de ces dernières semaines ».

« Il ne s’agit pas de modifier ou de faire évoluer la loi travail », a encore affirmé Manuel Valls. « Celle-ci est dans sa phase parlementaire et le travail conduit par le Parlement (…) est de très grande qualité ».

« La France se doit d’écouter la jeunesse », a souligné le Premier ministre, faisant valoir que cette interpellation « s’adresse bien sûr à l’Etat, mais également aux partenaires sociaux qui sont responsables de nombreux dispositifs d’appui ou d’accompagnement ». « Elle s’adresse d’une certaine manière à toute la société ».

Manuel Valls a présenté aux organisations étudiantes et lycéennes une série de mesures pour favoriser l’insertion des jeunes et tenter de contenir la contestation contre la loi travail.

Parmi ces mesures, dont le coût est estimé entre 400 et 500 millions d’euros par an, figurent notamment la prolongation des bourses accordées aux jeunes d’origine modeste, après obtention de leur diplôme pour quatre mois maximum, et une renchérissement du coût des CDD, pour favoriser l’embauche en CDI.

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