Il faut équiper les écoles d’un moyen technique pour les messages d’urgence (rapport)

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Il faut équiper les écoles et les autres établissements d’enseignement d’un « moyen technique » pour signaler les alertes et les messages d’urgence, selon un rapport mis en ligne jeudi.

Cela pourrait prendre la forme d’un téléphone dédié, d’un bipeur, d’une sirène d’alerte ou encore d’un signal lumineux, indique le rapport annuel de l’Observatoire national de la sécurité et de l’accessibilité des établissements d’enseignement, remis il y a une semaine à la ministre de l’Education nationale Najat Vallaud-Belkacem, et rendu public ce jeudi.

L’Observatoire a enquêté sur la manière dont étaient traitées les alertes, depuis leur émission par les préfectures jusqu’aux établissements scolaires.

Ces alertes interviennent en cas de « risques majeurs », tels qu’une catastrophe naturelle, une fuite de gaz, une fusillade, un sinistre sur un site classé Seveso, alertes à la bombe etc.

« La principale difficulté concerne les écoles, où les messages d’alerte ne peuvent être reçus instantanément, faute de personnel disponible pour assurer une permanence de réception des mails et appels téléphoniques ». Contrairement aux établissements du secondaire, les écoles ne disposent pas de personnel administratif, et les directeurs ne répondent pas au téléphone lorsqu’ils sont devant leur classe.

« L’utilisation du téléphone mobile peut s’avérer difficile », souligne aussi le rapport, en raison par exemple d’une mauvaise couverture du réseau, de sa saturation, ou tout simplement parce que des directeurs ne sont pas dotés d’un téléphone portable. La messagerie électronique aussi « pose aussi problème car il s’agit d’un outil d’information mais pas d’alerte puisque non veillé en permanence ».

Par ailleurs, « les établissements privés ne sont pas systématiquement informés » des alertes, déplore le rapport.

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