Une universitaire relaxée en appel dans une affaire de plagiat

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La cour d’appel de Paris a relaxé mercredi une enseignante, Christine Marchal épouse Sixou, qui avait été condamnée en première instance dans une affaire de plagiat concernant une thèse.

En première instance, le tribunal correctionnel de Paris avait en décembre 2013 ordonné le retrait et la destruction de tous les exemplaires existants dans les bibliothèques universitaires françaises de la thèse de l’enseignante, qui avait également été condamnée à 5.000 euros d’amende pour contrefaçon.

Mme Marchal-Sixou avait en outre été condamnée à verser 20.000 euros de dommages et intérêts à M. Nuwwareh. M. Sixou avait quant à lui été relaxé.

En appel, ils ont tous deux été relaxés.

Le 19 décembre 2006, Christine Marchal épouse Sixou a soutenu sa thèse sur « les enjeux de la loi du 9 août 2004 dans le domaine de la recherche clinique en odontologie » pour obtenir le grade de docteur de l’université Paris Descartes.

Un étudiant jordanien de l’université Paul-Sabatier de Toulouse, Samer Nuwwareh, a reconnu dans cette thèse de nombreux passages de son mémoire dans la cadre de son master. Mémoire sur « l’évaluation de la recherche clinique en odontologie française », sous la direction du Dr Michel Sixou, enseignant à la faculté de Toulouse et époux de Christine Marchal, et du Pr Thierry Lang.

Le sujet lui avait d’ailleurs été proposé par M. Sixou.

Devant la cour d’appel, Mme Sixou avait retourné l’accusation de plagiat contre M. Nuwwareh. « Si passages identiques il y a, ils sont repris de passages de mon DEA de 2004 », avait-elle soutenu.

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