Haute-Savoie: un suspect en garde à vue après l’agression sexuelle d’une fillette de 5 ans

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Un suspect a été placé en garde à vue lundi matin après l’agression sexuelle d’une fillette de 5 ans, signalée la semaine dernière à Gaillard (Haute-Savoie), a indiqué le parquet de Thonon-les-Bains dans un communiqué.

« L’une des hypothèses retenues par les enquêteurs serait que les faits aient pu avoir été commis au sein de l’école où se trouve scolarisé l’enfant, pendant les heures d’ouverture de cette école, par une personne habilitée à y exercer une activité », indique le procureur Patrick Steinmetz dans ce communiqué.

« Une personne a été placée en garde à vue » lundi matin au commissariat d’Annemasse pour être entendue « sur son emploi du temps au moment de la période présumée des faits », précise-t-il.

« Son audition est toujours en cours. Cette garde à vue pourra, le cas échéant, être prolongée pour une nouvelle durée de 24 heures », selon la même source.

La victime est « une petite fille qui dit avoir subi une agression sexuelle. Elle donne quelques éléments. Les enquêteurs essaient de déterminer l’endroit où ça s’est passé et d’identifier l’agresseur », avait déclaré un peu plus tôt M. Steinmetz à l’AFP.

Les premières constatations médicales « corroborent la présence de traces suspectes constatées sur le corps de l’enfant, évocatrices d’une atteinte de nature sexuelle », précise-t-il dans son communiqué.

La mère de la petite fille, qui élève seule son enfant à Gaillard, avait déposé plainte au commissariat d’Annemasse vendredi soir. La petite fille a elle été entendue samedi.

Son audition filmée « a permis de recueillir des éléments de nature à orienter les investigations concernant la nature des faits subis, le lieu possible de leur commission et la description de l’auteur présumé », selon le communiqué du parquet.

Les policiers d’Annemasse sont chargés de l’enquête, appuyés par l’antenne de police judiciaire d’Annecy.

Les premières investigations ont consisté à « rechercher le lieu et la date probables du déroulement des faits » et à « identifier les personnes avec lesquelles l’enfant a pu être en contact et correspondant à la description physique qu’elle a pu en donner », selon le parquet.

« Des analyses de police technique et scientifique se poursuivent (…) afin de recueillir des éléments de preuve supplémentaires », est-il précisé.

L’inspecteur d’académie était présent « dès l’ouverture de l’école pour informer les parents », a indiqué le rectorat dans un communiqué.

« Une cellule médico-psychologique est sur place pour accompagner les enfants, les parents et l’équipe éducative », a-t-il ajouté.

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