Le Maire : « Le quinquennat de Hollande est le quinquennat du déclassement »

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L’ancien ministre Bruno Le Maire (UMP) a dénoncé « le quinquennat de François Hollande qui est le quinquennat du déclassement », aussi bien selon lui au plan intérieur que sur la scène européenne, vendredi devant l’Association de la presse étrangère (APE).

Alors que le chef de l’Etat doit s’exprimer dimanche sur Canal+, à l’approche du troisième anniversaire de son élection, le député de l’Eure n’a trouvé qu’un seul « point positif » à la politique menée par le gouvernement socialiste: « L’intervention au Mali et la lutte militaire contre le terrorisme islamiste ».

« Pour le reste, le quinquennat de François Hollande est à mes yeux le quinquennat du déclassement », a martelé M. Le Maire.

Selon lui, c’est le « déclassement des Français qui vivent de moins en moins bien, qui sont accablés de taxes et d’impôts supplémentaires pour des services publics qui pourtant ne s’améliorent pas, et pour un niveau d’endettement qui reste toujours aussi élevé ».

« 600.000 chômeurs de plus en trois ans, c’est le chiffre symbolique du désastre du quinquennat Hollande », a-t-il ajouté.

Il a également dénoncé le « déclassement de notre système éducatif qui ne permet plus à des jeunes Français de réussir », « le déclassement de notre système scolaire » avec la réforme des collèges qui conduira selon lui à « l’abandon du grec, du latin et des humanités », enfin le « déclassement de la France sur la scène européenne (…) parce que nos résultats économiques sont désastreux et que le chômage progresse ».

« La promotion Voltaire a pris le pouvoir dans notre pays », s’est également insurgé M. Le Maire, en allusion à cette promotion de l’Ena (1980) qui comptait dans ses rangs le président Hollande, la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal, le ministre des Finances Michel Sapin, le secrétaire général de l’Elysée Jean-Pierre Jouyet, mais aussi Dominique de Villepin ou Renaud Donnedieu de Vabres à droite.

Il y a « une responsabilité aussi lourde qui pèse sur les épaules de l’opposition », qui ne doit pas se contenter de gagner des batailles électorales » mais « aussi être capable de proposer un espoir aux Français », a-t-il affirmé.

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