Tablettes hybrides et pédagogie inversée dans une classe de 6ème Dyslexie (reportage vidéo)

Au collège François Truffaut de Strasbourg, les élèves et les enseignants font un usage quotidien du numérique. Dans la classe de Marie Garrec, professeure de français, de nombreux élèves sont dyslexiques. Ils travaillent avec des « tablettes hybrides », dans un dispositif de pédagogie inversée.

Au collège François Truffaut de Strasbourg, classé REP+ en décembre 2014, les élèves et les enseignants font un usage quotidien du numérique (tablettes, TNI, ENT), dans le cadre de plusieurs projets pédagogiques innovants.

Tablettes et pédagogie inversée

Marie Garrec est professeure de français. Dans sa classe de 6e, qui compte un tiers d’élèves souffrant de troubles spécifiques des apprentissages (TSA), en particulier de dyslexie, elle travaille avec des « tablettes hybrides » et utilise la pédagogie inversée.

Depuis janvier 2015, ses élèves font partie d’une « classe numérique ». Ils utilisent des tablettes, complétées par des claviers et des écouteurs. Ils ont appris à utiliser le stylet, le clavier, Internet et d’autres outils numériques, comme la plateforme Moodle ou l’ENT Folios. Chez eux, ou au CDI, ils regardent les cours (sous forme de vidéos). Une fois en classe, ils réalisent des exercices, de façon autonome, sous l’œil bienveillant de leur professeure.

Dans cette vidéo, découvrez des témoignages de professeurs et d’élèves et projetez-vous dans l’univers de la pédagogie inversée… et différenciée.

La ‘flipped classroom‘ concerne le primaire comme le secondaire, et peut faire l’objet d’un grand nombre d’applications pédagogiques. Cet article fait ainsi partie d’un vaste dossier sur la classe inversée, à découvrir !

4 commentaires sur "Tablettes hybrides et pédagogie inversée dans une classe de 6ème Dyslexie (reportage vidéo)"

  1. sylvain  26 avril 2015 à 12 h 38 min

    une tablette vient en supplément d’un ordinateur. Donc on multiplie au moins par 2 la pollution pour produire ces équipements, au moins par 2 la pollution pour la fin de vie (limitée, la vie) de ces équipements dans les pays pauvres où elles sont produites par des jeunes gens exploités, dans des conditions parfois effroyables, qui ne vont pas à l’école, eux. Un cahier est fait avec du papier que l’on peut recycler plusieurs fois…Signaler un abus

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  2. isa  15 décembre 2015 à 19 h 45 min

    Bravo pour cette initiative et innovation qui sauve l’avenir de nos dys BRAVO
    PS sylvainon voit que vous n’avez pas d enfants en souffrance, et le recyclage ça existe enfin pour ma partSignaler un abus

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  3. bruno  17 décembre 2015 à 21 h 01 min

    L’utilisation de l’informatique est un vrai plus pour les dys.

    Après, c’est vrai qu’avec le prix d’une tablette on peut remettre à neuf trois PC qui, eux, peuvent évoluer, être réparés en remplaçant rapidement un élément (disque, écran, clavier…) et donc polluent beaucoup moins. Les écrans tactiles ça existe aussi ailleurs que sur les tablettes !
    Et les données peuvent très bien se mettre sur une clé USB ou sur le serveur de l’établissement.

    Et en passant, essayer d’habituer les élèves à autre chose que Google (StartPage, DuckDuckGo…) ça devrait faire partie des missions du service publique.Signaler un abus

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  4. Vincent  24 février 2016 à 22 h 39 min

    Bonjour

    C quoi la pédagogie inversée ???Signaler un abus

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