Le nouveau socle commun adopté par la communauté éducative

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La communauté éducative a adopté jeudi le nouveau socle commun, applicable à rentrée 2016, qui définit ce que tout jeune doit avoir acquis à seize ans, a annoncé Michel Lussault, président du Conseil supérieur des programmes (CSP), sur Twitter.

Derrière l’expression technique de « socle commun de connaissances, de compétences et de culture », il y a l’idée que l’école a non seulement une obligation de moyens, mais aussi de résultats envers les élèves qu’elle doit armer pour la vie, conception qui s’oppose à la sélection précoce d’une élite, avant même le lycée.

Le socle rénové est censé être conçu en cohérence avec les nouveaux programmes scolaires en cours de réécriture, ce qui n’était pas le cas du socle précédent de 2005.

Le Conseil supérieur de l’éducation (CSE, consultatif), qui réunit entre autres syndicats de l’éducation et parents d’élèves s’est prononcé jeudi sur un projet de décret, sur la base du nouveau socle commun proposé à la ministre par le CSP, instance indépendante, qui a tenu compte du résultat d’une consultation des enseignants.

Le texte a été adopté avec 38 voix pour, 7 voix contre et 16 abstentions, a précisé M. Lussault sur Twitter.

Le socle de 2005 comportait sept « piliers », le nouveau socle aura cinq « domaines »: « les langages pour penser et communiquer », « les méthodes et outils pour apprendre », « la formation de la personne et du citoyen », « les systèmes naturels et les systèmes techniques », ainsi que « les représentations du monde et de l’activité humaine ».

Les enseignants seront consultés du 8 avril au 22 mai sur le projet de programmes pour l’école élémentaire et le collège que le CSP doit adopter le 26 mars.

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