Droits de scolarité des étudiants français au Québec: « un bon compromis », pour Hollande

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François Hollande a estimé lundi que l’accord augmentant les droits de scolarité des étudiants français au Québec était « un bon compromis », compte tenu des « contraintes budgétaires » de la Belle Province.

« J’ai trouvé que c’était un bon compromis. Bien sûr que j’aurais préféré que nous en restions à l’accord de 1978, mais je peux comprendre aussi qu’il y ait des contraintes budgétaires » au Québec, a déclaré le président de la République, lors d’une conférence de presse à l’Élysée avec le Premier ministre québécois Philippe Couillard.

Le gouvernement québécois a annoncé le 12 février un accord de principe avec Paris pour tripler les droits de scolarité payés par les étudiants français inscrits en premier cycle d’une université québécoise dès septembre prochain.

En vertu d’un accord datant de 1978, les jeunes Français bénéficiaient jusqu’à présent du même tarif que les Québécois (2.300 dollars canadiens par an en premier cycle), alors que les étudiants originaires des autres provinces canadiennes payaient 6.550 dollars par an, et les autres étrangers entre 13 et 15.000 dollars.

M. Hollande a souligné que « les étudiants français en 2e et 3e cycles et ceux qui seront en 1er cycle pour l’année universitaire 2015-2016 » continueraient à avoir « des conditions très favorables ».

M. Couillard a lui fait valoir que « la France demeure dans une situation unique et privilégiée par rapport à toutes les autres nations ». « C’est le seul contingent d’étudiants étrangers chez nous qui bénéficie du tarif canadien », a-t-il dit.

Selon lui, il s’agit d' »un compromis qui est de nature à assurer la pérennité de la présence de la jeunesse et des étudiants français au Québec ». swi/glr/er

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