L'allongement des vacances de la Toussaint, une aberration pour les Profs !
Vincent Peillon a allongé cette année les vacances de la Toussaint à deux semaines. Une hérésie pour Dolorès, que la perspective de passer 15 jours loin de ses élèves angoisse déjà !
Les vacances de la Toussaint dureront 2 semaines cette année, une nouveauté mise en place par le ministre de l'Education nationale, Vincent Peillon, l'été dernier. Il suivait les préconisations du Conseil supérieur de l'Education (CSE), qui s'était déclaré le 8 juin en faveur de "rythmes réguliers et équilibrés tout au long de l'année", avec une succession de 7 semaines d'écoles et 2 de vacances.
Cette décision avait valu au ministre des commentaires cinglants de la part de l'opposition. Jean-François Copé avait dénoncé une "démagogie à tous les étages", tandis que Rachida Dati avait estimé que l'allongement des vacances constituait "encore un mauvais point" pour le ministre de l'Education nationale. "M. Peillon, retournez à l'école ! avait-elle ironisé. Allez voir ce qu'est le quotidien des enfants, de leurs parents, des enseignants, et des collectivités ! [...] Tous les parents n'ont pas les moyens de faire garder leurs enfants. [...] Encore une fois, ce sont les familles les plus modestes qui seront encore plus fragilisées !"
Les vacances de la Toussaint dureront donc du 27 octobre après la classe jusqu'au 11 novembre.



Quelle hypocrisie !
Je réagis face aux commentaires de Mr Copé et Mme Dati. Démagogie, fragiliser...
Se souviennent-ils qu'un jour on nous a asséné la semaine de 4 jours pourtant déjà reconnue préjudiciable aux enfants ?
On a alors perdu 3 semaines d'école par an avec des programmes alourdis.
N'auraient-ils pas une mémoire sélective ? Là, on a fragilisé, là on a fait de la démagogie en faisant cadeau de tous ces week-ends de 2 jours !
Les deux semaines de vacances : je trouve la durée bonne, avec ces 15 jours, on a vraiment l'impression d'avoir des vacances.
Avec les 10 jours précédents, on commençait seulement à réaliser qu'on était en vacances et il fallait reprendre.
Bernard Y
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