03.10.2012
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Revalorisation des salaires enseignants : "tout dépendra de l'état des finances publiques !"

Interrogé sur une éven­tuelle reva­lo­ri­sa­tion à long terme du salaire des ensei­gnants, Vincent Peillon s'est mon­tré assez évasif, affir­mant que cela "dépend[rait] de l'état des finances publiques".

Interrogé par les Echos hier sur une éven­tuelle reva­lo­ri­sa­tion du salaire des ensei­gnants à long terme, Vincent Peillon a affirmé que cela "dépend[rait] de l'état des finances publiques".

Aujourd'hui, a indi­qué le ministre de l'Education natio­nale, "la situa­tion des finances publiques ne per­met pas d'améliorer de façon sub­stan­tielle et indi­ciaire les car­rières des pro­fes­seurs". Et la reva­lo­ri­sa­tion finan­cière des ensei­gnants déci­dée par Luc Chatel n'a "concerné que très peu d'enseignants et n'a "eu aucun effet sur la crise du recru­te­ment" a-t-il affirmé.

"La pre­mière res­pon­sa­bi­lité pour notre pays, c'est de mettre des pro­fes­seurs for­més devant nos enfants et de leur don­ner les moyens de faire réus­sir leurs élèves", a-t-il estimé, jugeant que la remise en place d'une année de for­ma­tion payée consti­tuait "aussi une reva­lo­ri­sa­tion, y com­pris finan­cière". Le ministre a égale­ment insisté sur  les "moyens maté­riels et moraux don­nés" aux futurs ensei­gnants, comme les 6 000 emplois d'avenir, les bourses de ser­vice public et l'année de stage.

Selon Vincent Peillon, les pro­fes­seurs par­ta­ge­raient "plei­ne­ment le sens de la prio­rité, y com­pris bud­gé­taire, accor­dée à l'école".

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victor57
le 7 octobre 2012

Règle numéro 1 une fois au pou­voir : se moquer du monde !

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