Un étudiant français à Berkeley compare les universités américaines et françaises
Sébastien Tortu, étudiant français inscrit à l'université américaine de Berkeley (en Californie), détaille sur lepoint.fr ses conditions d'études, bien plus confortables aux Etats-Unis qu'elles ne le seraient à Paris. Campus de 27 km² qui ressemble à une ville miniature, salles informatiques de pointe, bibliothèques ouvertes à toute heure...
Et pour expliquer en partie les résultats décevants des universités françaises au dernier classement de Shanghai, il rappelle que "les enseignants-chercheurs de Berkeley bénéficient de conditions de travail exceptionnelles". Un jeune diplômé rejoignant les rangs des chercheurs n'est pas contraint "d'assurer des cours comme il le devrait en France, ce qui lui laisse tout son temps pour ses travaux et multiplie ses chances d'être publié, critère essentiel du classement de Shanghai".
Bien sûr, ce confort se paie au prix fort : les frais de scolarité s'élèvent à "15 000 dollars pour un étudiant américain, 45 000 dollars pour un étranger". Mais en conséquence, Berkeley dispose d'un budget de 3,15 milliards pour ses 34.000 étudiants, "tandis que les 70 000 étudiants d'Aix-Marseille, la plus grande université française, se « partagent »... 613 millions" !


45 000 dollars de frais de scolarité... Personnellement je suis boursier et je paye 5 euros de frais de scolarité à Grenoble. Malgré des manques de moyens, les cours suivent et j'aurai sûrement un boulot à la fin pendant que l'étudiant d'Amérique s'attellera à rembourser ses prêts. A l'image de notre sécurité sociale, notre système universitaire n'est pas si mauvais. De plus, le fameux classement de Shanghai n'est à mon sens pas très légitime car il compare des institutions difficilement comparables (d'où la jonction de plusieurs universités françaises en une seule entité pour tenter d'exister).
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