22.02.2012

Les enseignants ont l'intention de voter massivement pour Hollande

Les ensei­gnants vote­raient à 46% pour le can­di­dat socia­liste François Hollande si le pre­mier tour de la pré­si­den­tielle devait se dérou­ler dimanche, selon un son­dage Ifop publié dans Le Monde daté de jeudi.

Ils seraient 19% à voter pour le can­di­dat cen­triste François Bayrou et 12,5% pour Nicolas Sarkozy, selon le son­dage réa­lisé auprès d'un échan­tillon de 712 per­sonnes, repré­sen­ta­tif du per­son­nel ensei­gnant du pre­mier et du second degré, inter­rogé du 13 au 15 février.

Le Monde rap­pelle qu'en 2007, 18% des ensei­gnants avaient voté pour Nicolas Sarkozy au pre­mier tour.

Si le second tour devait se dérou­ler dimanche, les ensei­gnants vote­raient à 79% pour François Hollande et à 21% pour Nicolas Sarkozy.

Interrogés sur un cer­tain nombre de pro­po­si­tions annon­cées pen­dant la cam­pagne élec­to­rale, la quasi tota­lité des ensei­gnants (90%) sont favo­rables à "la concen­tra­tion de moyens sur le pri­maire pour mettre l'accent sur l'apprentissage de la lecture".

La pro­po­si­tion de M. Hollande de recréer 60.000 postes sur le quin­quen­nat pour un coût de 500 mil­lions d'euros par an rem­porte l'adhésion de 70% des per­sonnes inter­ro­gées, 18% étant "plu­tôt oppo­sées" et 12% n'ayant pas d'opinion.

Mais ils rejettent à 79% l'octroi de "pou­voirs ren­for­cés pour les chefs d'établissements en matière de recru­te­ment et de nota­tion des ensei­gnants notamment."

Et les ensei­gnants sont "plu­tôt oppo­sés" à 6 % à "la pré­sence des ensei­gnants dans les col­lèges et lycées en dehors de leurs heures de cours", et à 58% à "une auto­no­mie accrue pour les établis­se­ments scolaires".


 

Tous droits de reproduction et de représentation réservés.
©2012 Agence France-Presse

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos AFP) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l’AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, rediffusée, traduite, exploitée commercialement ou réutilisée de quelque manière que ce soit sans l’accord préalable écrit de l’AFP. L’AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions qui ne peuvent être exclus, ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.