Travail dominical: nouveau rappel à l'ordre pour des supérettes parisiennes
Le tribunal de grande instance (TGI) de Paris a ordonné à des supérettes parisiennes de respecter les règles sur le repos dominical sous peine d'astreintes financières, a indiqué vendredi une intersyndicale à l'origine de précédentes condamnations similaires.
La législation permet aux commerces alimentaires d'ouvrir le dimanche jusqu'à 13H00 et, à Paris, un arrêté préfectoral exige un jour de fermeture hebdomadaire le dimanche ou le lundi.
Dans un communiqué, le Clic-P (intersyndicale qui regroupe les syndicats du commerce de Paris CGT, CFDT, FO, CFTC, SUD et CGC), indique que dans trois décisions rendues jeudi, le TGI a ordonné à des supérettes sous enseignes Franprix, Carrefour City, G20, Casino, et Super U "de respecter les règles sur le repos dominical et le jour de fermeture".
Le tribunal prévoit une astreinte de 7.000 euros si les supérettes restent ouvertes au-delà de 13 heures et ne ferment pas le dimanche ou le lundi, précise le Clic-P.
Des supérettes parisiennes avaient déjà été rappelées à l'ordre pour les mêmes motifs suite à des initiatives du Clic-P. En juin dernier, la cour d'appel de Paris avait ainsi rendu un arrêt visant des enseignes Monop', Franprix et Carrefour city de la capitale, prévoyant une astreinte de 6.000 euros en cas d'infraction.
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