L'homme : pour Lionel Collet, il faut arrêter de multiplier les structures dans le supérieur
"A-t-on besoin de toutes ces fondations ?". C'est la question posée par Lionel Collet, ancien président de Lyon-I, actuellement conseiller enseignement supérieur et recherche de Vincent Peillon, à l'occasion d'une présentation à l'AEF de propositions sur l'enseignement supérieur et la recherche du groupe "Marc Bloch" cette semaine.
Le groupe de gauche dénonce en effet les "mille-feuilles récemment cuisiné, (idex, PRES, labex, équipex, idefi, CVT, Satt, IHU, IEED, IRT, RTRA, ANR, Aeres, ITMO, Alliances, filiales, fondations...)" et demande une simplication. Il préconise ainsi de définir "le rôle et les missions de chaque structure" en veillant à leur complémentarité avec les "université', les organismes de recherche et leurs organisations internes".
Pour Lionel Collet, il faut bien des "structures dotées d'une personne morale", comme les PRES, et des appels à projets, comme les equipex ou les labex, pour conserver une compétitivité, mais multiplier ainsi le nombre de fondations est insensé.


