03.02.2012

L'homme : pour Lionel Collet, il faut arrêter de multiplier les structures dans le supérieur

Pour Lionel Collet, il faut bien des "struc­tures dotées d'une per­sonne morale", comme les PRES, et des appels à pro­jets, comme les equi­pex ou les labex, pour conser­ver une com­pé­ti­ti­vité, mais mul­ti­plier le nombre de fon­da­tions uni­ver­si­taires est insensé.

"A-t-on besoin de toutes ces fon­da­tions ?". C'est la ques­tion posée par Lionel Collet, ancien pré­sident de Lyon-I, actuel­le­ment conseiller ensei­gne­ment supé­rieur et recherche de Vincent Peillon, à l'occasion d'une pré­sen­ta­tion à l'AEF de pro­po­si­tions sur l'enseignement supé­rieur et la recherche du groupe "Marc Bloch" cette semaine.

Le groupe de gauche dénonce en effet les "mille-feuilles récem­ment cui­siné, (idex, PRES, labex, équi­pex, idefi, CVT, Satt, IHU, IEED, IRT, RTRA, ANR, Aeres, ITMO, Alliances, filiales, fon­da­tions...)" et demande une sim­pli­ca­tion. Il pré­co­nise ainsi de défi­nir "le rôle et les mis­sions de chaque struc­ture" en veillant à leur com­plé­men­ta­rité avec les "uni­ver­sité', les orga­nismes de recherche et leurs orga­ni­sa­tions internes".

Pour Lionel Collet, il faut bien des "struc­tures dotées d'une per­sonne morale", comme les PRES, et des appels à pro­jets, comme les equi­pex ou les labex, pour conser­ver une com­pé­ti­ti­vité, mais mul­ti­plier ainsi le nombre de fon­da­tions est insensé.