02.02.2012

Les profs d'histoire-géographie sont "de mauvaise foi", selon Chatel

Luc Chatel a vive­ment répondu mardi aux pro­tes­ta­tions de l'Association des pro­fes­seurs d'histoire-géographie contre la sup­pres­sion de l'enseignement obli­ga­toire de la matière en ter­mi­nale S.

Pour Luc Chatel, les cri­tiques de l'Association des profs d'histoire-géographie (APHG) contre la sup­pres­sion de leur matière en ter­mi­nale S relèvent "de la plus par­faite mau­vaise foi". L'association s'était insur­gée dimanche contre l'abandon de l'enseignement obli­ga­toire de l'histoire-géographie en ter­mi­nale S et déploré la baisse des horaires consa­crés à la matière dans les pro­grammes scolaires.

Dans sa réponse à l'APHG publiée dimanche par le site Newsring, le ministre de l'Education natio­nale a estimé que cela rele­vait, "au mieux, d'une mécon­nais­sance totale des prin­cipes sur les­quels est fondé notre ensei­gne­ment et d'une lec­ture par­ti­sane de son organisation".

"C'est oublier d'abord que l'horaire d'histoire a été lar­ge­ment accru en 1ère S, avec désor­mais quatre heures contre 2 heures et demi pré­cé­dem­ment, [...]qu'une option de deux heures est pro­po­sée en classe ter­mi­nale et que ceux qui la choi­si­ront feront plus d'histoire que pré­cé­dem­ment" et que "le but pre­mier de la réforme des lycées est [d'inciter] ceux qui se des­tinent aux études de sciences humaines à choi­sir les séries L et ES et non la série S", a expli­qué Luc Chatel.