Les profs d'histoire-géographie sont "de mauvaise foi", selon Chatel
Pour Luc Chatel, les critiques de l'Association des profs d'histoire-géographie (APHG) contre la suppression de leur matière en terminale S relèvent "de la plus parfaite mauvaise foi". L'association s'était insurgée dimanche contre l'abandon de l'enseignement obligatoire de l'histoire-géographie en terminale S et déploré la baisse des horaires consacrés à la matière dans les programmes scolaires.
Dans sa réponse à l'APHG publiée dimanche par le site Newsring, le ministre de l'Education nationale a estimé que cela relevait, "au mieux, d'une méconnaissance totale des principes sur lesquels est fondé notre enseignement et d'une lecture partisane de son organisation".
"C'est oublier d'abord que l'horaire d'histoire a été largement accru en 1ère S, avec désormais quatre heures contre 2 heures et demi précédemment, [...]qu'une option de deux heures est proposée en classe terminale et que ceux qui la choisiront feront plus d'histoire que précédemment" et que "le but premier de la réforme des lycées est [d'inciter] ceux qui se destinent aux études de sciences humaines à choisir les séries L et ES et non la série S", a expliqué Luc Chatel.


