08 oct
Valérie Pécresse : "quand on mène une réforme, on se sent utile"
En marge de l'entretien qu'elle nous a accordé pour son Portrait(1), la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche nous présente en quelques mots sa conception de sa mission :
"Il faut se sentir utile quand on est ministre. Et c'est quand on mène une réforme, qu'on se sent utile. Pour l'autonomie, je savais qu'il fallait faire confiance aux acteurs, leur donner les moyens d'agir, et que sans cela on ne pourrait pas faire progresser l'université française".
Partagez-vous le point de vue de la ministre ?
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Note(s) :
- (1) Pour le lire : http://www.vousnousils.fr/votre-metier/portraits



Si je suis bien, les ministres font des réformes pour leur gloriole personnelle, et parce qu'ils ne trouvent aucune autre façon de se rendre utile à leur pays... Vraiment une mentalité fascinante.
Est-ce que le corollaire est : si un ministre ne tente pas de réforme, il est inutile ?
Et puis, est-ce que «se sentir» utile, c'est l'être vraiment ?
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