08 oct

Valérie Pécresse : "quand on mène une réforme, on se sent utile"

En marge de l'entretien qu'elle nous a accordé pour son Portrait(1), la ministre de l'Enseignement supé­rieur et de la Recherche nous pré­sente en quelques mots sa concep­tion de sa mission :

"Il faut se sen­tir utile quand on est ministre. Et c'est quand on mène une réforme, qu'on se sent utile. Pour l'autonomie, je savais qu'il fal­lait faire confiance aux acteurs, leur don­ner les moyens d'agir, et que sans cela on ne pour­rait pas faire pro­gres­ser l'université française".

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Passant
le 8 octobre 2010

Si je suis bien, les ministres font des réformes pour leur glo­riole per­son­nelle, et parce qu'ils ne trouvent aucune autre façon de se rendre utile à leur pays... Vraiment une men­ta­lité fascinante.

Est-ce que le corol­laire est : si un ministre ne tente pas de réforme, il est inutile ?

Et puis, est-ce que «se sen­tir» utile, c'est l'être vraiment ?

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1 réaction