Chouchous et têtes à claques
08.12.2006 5Dans ce dossier, une étude approfondie du dilemme de l'enseignant : "comment exercer son métier passionnément sans se laisser emporter par ses sentiments ?".
Et un article qui met franchement les pieds dans le plat : "leur existence est un des grands tabous de l'éducation. Pourtant, chouchous et tête à claques peuplent les classes".
Le plus curieux est que ce lien particulier est parfois indépendant des notes : la tête à claques n'est pas forcément un cancre, de même que le chouchou n'est pas toujours le premier de la classe.
Mais que faire face à cette réalité ? Peut-on demander aux enseignants somme toute d'être autre chose qu'humains ? Et quels sont leurs outils pour lutter contre une antipathie viscérale, qui nuit indéniablement à l'avenir de l'élève ?
Le Monde de l'Education rend compte d'initiatives intéressantes (p24-25) en Suisse et dans les IUFM : dans les deux cas, l'enseignant se met à la place de l'élève, pour, ensuite, être en mesure d'analyser son propre comportement.
Chacun d'entre nous en effet se souvient d'avoir été, au fil de sa scolarité, tour à tour, chouchou ou mal-aimé du prof. Si l'enseignant prend du recul –en replongeant dans sa propre expérience d'élève et en se mettant à la place de celui-ci– sera-t-il pour autant à l'abri de ses affects ? A un moment ou à un autre, ne resurgiront-ils pas, inopinément ?
Sandra Ktourza


Ceci est comme tous, le professeur est un humain avant tout, il a comme il est dit des sentiments d'aide ou pas pour certains élèves en difficultés, pour d'autres plus ou moins...Il est certain que le professeur aidera plus celui qui se tiendra calme en classe que de celui qui rendra fou le prof pendant toute une année voir plus.
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